Le saut d'obstacles

Il consiste à enchaîner un parcours d'obstacles sans faute. Ce test nécessite beaucoup de technique pour résoudre les difficultés d'un parcours.
Le type d’obstacle, les distances, les angles, les courbes sont variés et c'est au cavalier de s'adapter en fonction de chaque obstacle en modifiant
la vitesse, l'amplitude, l'impulsion, la trajectoire de son cheval pour réussir son parcours sans pénalité.

L'hippique, ou saut d'obstacles, est la dernière épreuve du concours dans la plupart des compétitions.
Les règles sont majoritairement calquées sur celles du saut d'obstacles « normal ».
Les concurrents franchissent une douzaine d'obstacles. L'objectif initial de l'hippique est de tester l'état de fraîcheur du cheval après le parcours de cross.
Un cheval fatigué sera plus facilement amené à faire des fautes ou à refuser.
De plus, le saut d'obstacles, où la chute d'une barre est une faute, demande au cheval de bien se rééquilibrer vers l'arrière :
les chevaux ont tendance, au cross, à toucher les obstacles (tutoyer dans le jargon) et à avoir du train.
Ils vont tenter de reproduire ceci à l'hippique et toute la difficulté réside dans ce rééquilibrage pour éviter de « faire des barres ».
Cependant, afin de tenir compte de ces faits, les parcours de saut d'obstacles d'un concours complet auront quelques différences avec ceux d'un saut d'obstacles classique :
le tracé sera moins technique et les distances entre les obstacles rallongées.

En théorie, le chef de piste du concours a la charge de la conception du tour d'hippique.
Il n'est cependant pas rare de déléguer cette tâche à un chef de piste spécialisé des tours d'hippique.
Dans ce cas, le chef de piste du concours est tout de même responsable du tour et doit s'assurer que le parcours est conforme au règlement.